Éviter le blues du dimanche soir: le navet de Noël

Bon. T’as arpenté ton appartement dans tous les sens ce week end. Tu t’es traîné du lit au canapé, du canapé au lit, ou tu n’as même pas bougé, toi, heureux possesseur d’un canapé-lit.

Tu as égrené  tes Stabilos pastels et tes fiches bristols un peu partout, histoire de te faire croire à toi-même que tu avais travaillé, alors que bon, gamin, tu vas pas nous la faire à nous, tu sais toujours pas ce que c’est la vision individualiste des politiques publiques(4A)/c’est qui Disreali (3A)/c’est quoi la démocratie (1A) …

 

De la fenêtre embuée de ton petit T2, tu regardes le soleil se coucher sur Pessac-Centre. Le cœur aussi vide que la première case de ton calendrier de l’Avent, tu cherches en vain une occupation, pour stimuler ton cerveau atrophié par les 14 épisodes de « La robe de ma vie » que tu viens de regarder, sans trop savoir pourquoi.

EH MAIS ATTENDS ! C’est pas bientôt … Mais si, le truc qui implique à la fois voir ta grande-tante Anette bourrée, ingurgiter plus de gluten que Nathalie Portman dans toute sa vie, et engloutir l’intégralité de ton compte-chèques dans des cadeaux de moyenne qualité ? YASSS. C’est presque Noël. Et qui dit, Noël dit films de Noël. Donc range tes Stabilos ainsi que ton QI car voici un petit top des films très moyens de Noël.

 

  • Le Grinch : Nooon pas la dernière version mignonne dessin animée. La version ultra badante de 2000 avec Jim Carrey. Non mais allez regarder et dites-moi que c’est pas le truc le plus angoissant de l’univers. En plus, que des nazes aux manettes : le réalisateur Ron Howard qui a askip réalisé un film qui s’appelle « Da Vinci Code », jamais entendu parler.

 

  • La course aux jouets (1996) : Le pitch : « Comme tous les enfants américains, et bientôt les autres, Jamie veut un Turbo Man pour Noël. Seulement son papa, homme d’affaires stressé, a oublié sa promesse. Il s’en souvient quelques heures avant la remise fatidique des cadeaux et part à la chasse au Turbo Man, qui n’est plus disponible dans aucun magasin. Une course contre le temps et d’autres acquéreurs du jouet s’engage » … On est pantois. On sait pas trop si c’est la bande-annonce, qui ressemble à une mauvaise pub Kinder Pingui, ou le fait qu’Arnold Schwarzenegger joue comme … Ouais bah joue comme Arnold Schwarzenegger, mais en tout cas ce film donne envie de skipper Noël pour embrayer direct sur la galette des Rois.

 

  • Silent night, deadly night 1984 : Un autre délire. Là c’est « Le père Noël est une ordure » qui rencontre « Shining ». Un mélange des genres, un mix des cultures. On adhère ou on n’adhère pas mais on ne peut pas nier une prise de risque sur la bande annonce : en pas moins d’1min24, on a : un mec en slip, une tête de cerf, une course de luge et à peu près 23 morts. Trop hâte de voir la version longue.

 

  • Fred Claus : On pensait avoir tout vu. Non vraiment, avec le numéro 3 on pensait avoir tout vu, mais là. Un film sur le frère du Père Noël, joué par Vince Vaughn, le grand foufou du cinéma américain, qui enchaîne les navets et les bons rôles. Un peu notre Kad Merad à nous. Anyway, ce film « réserve surprise et bonne humeur, à consommer sans modération », s’enflamme bambi46 sur Allociné. On irait pas jusque là mais y’a quand même Ludacris dans le rôle d’un elfe DJ, et pour ça bien ouej.

 

 

 

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